Une fiction réaliste

Une fiction réaliste
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Elle s'appelle Hazel Thomas et elle a 17 ans. Elle n'est pas plus spéciale que les autres,
ni plus belle que les autres. Elle n'est pas plus populaire que les autres, elle n'est pas
plus riche que les autres. En fait, elle vit avec sa mère et son petit frère dans un duplex peu
spacieux à Evergreen Park, à Chicago. Elle est senior à la St-Andrews School, et espère
obtenir une bourse d'études pour aller à l'Université. Elle travaille dans un café à temps
partiel, et elle est une écrivaine à temps plein. Elle a deux amis fidèles, soit Elizabeth Brown
et Cody McLeiney. Elle commence sa dernière année de lycée, et ça s'annonce très peu
reposant ...

Hazel Thomas : Ellen Page [X]
Elizabeth Brown : Michelle Trachtenberg [X]
Cody McLeiney : Emile Hirsch [X]
Johnny Reynolds : Trent Ford [X]
Cynthia Evans : Cameron Diaz [X]
Lloyd Thomas : Jackson Brundage [X]



________________________________________________________________________ Merci à eux : [X], [X] et [X]:)
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# Posté le dimanche 16 novembre 2008 21:35

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:35

Chapitre 1

Chapitre 1
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Cette odeur, je la reconnais. C'est celle des crêpes de ma mère le jour de la rentrée des classes. Elle ne fait des crêpes que ce jour-là parce que c'est spécial, alors à l'année longue, on mange des céréales de merde et des tartines beurrées de 1 '' de Nutella. On est quoi, aujourd'hui ? Le 16 août ? Ouais, déjà. Oufe, l'été va me manquer. Rien faire, manger une crème glacée à 93°F (ce qui fait qu'elle n'est plus très glacée, en fait, refroidie), aller manger dans la Petite Italie avec Cody et Elizabeth, ... c'est dingue, j'ai pas adressé la parole à Johnny de l'été. Il devait être occupé avec son père, il allait à New York pour voir comment son père y travaillait. Woaw, ça devait être génial.
Je sors de ma chambre et je vais dans la cuisine, où ma mère cuisine déjà comme une folle et mon petit frère qui l'a regarde, ne comprennant pas, bien sûr. Ma mère est gérante d'un restaurant, et il y a plusieurs hommes d'affaires qui veulent faire affaire avec elle, alors nos seules conversions, de ces temps-ci, se résument à quelques mots, pas plus.

Cynthia : Bon matin chérie, il y a des crêpes...
Hazel : Je sais, je sens l'odeur depuis ma chambre.
Lloyd : SALUT SOEURETTE :D
Hazel : Et pourquoi tu hurles, toi, morveux ?

Je lui fais un de ses gros câlins et lui fais quelques chatouilles. J'adore mon petit frère. Il est haut comme trois pommes, à peine 5 ans. Triste que lui et ma mère soient blonds et pas moi. Dieu a du vouloir que je sois brune, comme mon père, que je n'ai pas vu récemment. Si récemment veut dire 17 ans, bien sûr.

Cynthia : Je vais devoir y aller les enfants, ils veulent que je les rencontre ce matin au restaurant à 8h30, et le temps d'arriver au centre-ville...
Hazel : Ça va, maman, j'irai le reconduire à la maternelle. Tout est sous contrôle, va faire tes choses.
Cynthia : Toi, si je ne t'avais pas chérie...
Hazel : Tu mourerais et tu me donnerais ton ingrédient secret de ta tarte à la citrouille, bien sûr maman.
Cynthia : D'accord, je m'en vais. Bonne première journée d'école les enfants !

Et elle quitte l'appartement. Je regarde donc, puis je me retourne à mon petit frère.

Hazel : Hey toi. Ça te dirais de te faire une partie de Rock Band avant d'aller à l'école ? En mangeant un pot de nutella à même la cuillère ?
Lloyd : OUIIIIIIIIII !!!!!!

Toujours aussi enthousiasthe, le petit frère. C'est Cody qui l'a offert à mon petit frère à Noël, l'an dernier. Cody est comme son oncle, son mentor. Et Cody est mon meilleur ami.
Alors on a jouer quelques chansons, lui et moi, avec un bon pot de Nutella et des guimauves Lucky Charms (parce que personne ne mange vraiment les céréales dans cette boîte). Après une heure de jeux, on est allés s'habiller, puisqu'on commence tous deux l'école à 11h ce matin. Il était trop mignon, avec ses pantalons beiges et son polo bleu ciel signé American Eagle. Moi, je n'ai revêti que mon t-shirt des Beatles et des jeans baggy très pouilleux que j'aurais du jeté depuis longtemps, MAIS MERDE, je les aime beaucoup trop pour ça. Je me suis plaquée les cheveux, maquillée et puis voilà, j'étais prête. Je devais rejoindre Elizabeth chez Starbucks vers 10h, alors j'ai le temps...
En fait non, car il est 9h, et que ça prend du temps à arriver au centre-ville.

Hazel : (en courant) Alors, t'es prêt frérot ?
Lloyd : Oui, on y va ?
Hazel : Deux petites secondes, je ramasse quelques choses et on y va.

En effet, il fallait que je retrouve mon cellulaire et mon iPod, que je n'avais pas vu depuis la semaine dernière. Puis, on embarque dans ma Honda Prelude 1993 rouge, en route pour l'école. Cette voiture, c'est mon bébé. Je l'ai reçu à mes 16 ans, parce que mes grands-parents ont soudainement décider de reprendre contact avec ma mère et à lui donner un peu d'argent pour mon anniversaire. Alors il m'ont acheté une bagnole. Une bagnole pouilleuse et vieille, mais une bagnole qui roule.
Je suis allée reconduire mon petit frère à la maternelle, puis je fit presque un excès de vitesse pour arriver au Starbucks pour retrouver Elizabeth. Merde, il était 10h05.

Hazel : Désolé Lizzy d'être en retard...
Elizabeth : Ah c'est pas grave. Tu sais que je t'adore bien trop pour... AH SALUT !!

Woaw, qui c'est celui-là ? Sûrement son nouveau petit copain. Elle a rencontré pleins de gars cet été, je crois qu'elle a battu le record d'amours d'été. Il y a eu Alexis, puis Chuck, ensuite Ryan, après Zach, et je crois qu'elle a fini l'été avec Andrew. Mais il n'a pas l'air d'Andrew, ce gars-là. À moins qu'Andrew ne porte plus de lunettes et qu'il se soit fait enlever ses broches. Et qu'il ait pris 20 ans de plus. Et qu'il ait une alliance au doigt.

Elizabeth : Hazel, je te présente Alex, un gars que j'ai rencontré au parc hier.
Hazel : Eh bien, génial de te rencontrer... Lizzy, je peux te parler une minute ?
Elizabeth : Bien sûr !
Hazel : ... en privé.
Elizabeth : D'accord, de toute façon on doit y aller. Au revoir bébé !

Un peu plus tard, dans la voiture...

Hazel : Lizzy, est-ce-que t'as perdu la tête ?
Elizabeth : De quoi tu parles ?
Hazel : D'après toi... ¬¬
Elizabeth : Aaaah, Hazel. Alex est très gentil, c'est un artiste, et il est super romantique.
Hazel : C'est étrange, t'as oublié de mentionné qu'il avait une alliance et qu'il avait 40 ans.
Elizabeth : Et alors, il m'a dit qu'il laisserais sa femme et qu'il m'aimait plus qu'elle. En plus, il a dit que j'étais sa muse... et, je l'aime vraiment, tu sais.
Hazel : Ah bordel, Lizzy ! (presque enragée au volant) Tu vois pas qu'il se fout de toi ? T'es tellement naïve, il va te briser le coeur.
Elizabeth : Je comprends ta réaction, mais tu comprendras quand tu aimeras autant que moi je l'aime.
Hazel : (marmonnant) Ben ouais, c'est ça.

On a parler de tout et de rien pendant le reste du trajet. Ça m'enrage que Lizzy s'embarque dans une histoire comme ça, mais elle doit faire ses propres choix. Je ne suis pas sa mère, après tout.
En arrivant à l'école, on a chercher une place de parking pendant près de 10 minutes. C'est fou, le ¾ des gens qui viennent à cette école ont une bagnole, et ils trouvent pas le moyen de nous offrir plus de places de stationnement. Ben voyons.
Évidemment, vu qu'on est rendu Senior, on change de section dans l'école, donc nouveaux casiers, donc file d'attente de 2h pour savoir le # de ton casier. Alors on est entrées, puis on a essayé de trouver une connaissance dans la file, pour ne pas se taper toute la queue au complet. C'est alors qu'on aperçoit au loin Cody (qui a l'air de s'emmerder royalement). Bordel que ça fait longtemps, il m'a tellement manqué.

Elizabeth : COOOOOOOOOODY !! (lui sautant dans les bras)
Cody : Bon..bon..bonjouuur... (abasourdi par une telle démonstration d'affection)
Hazel : Salut salope !
Cody : Heyy, comment s'est passé votre été ?
Elizabeth : Extra et toi ?
Hazel : Long et trèèèès relaxant, et toi ? C'était comment, la Côte Est ?
Cody : C'était bien, c'est génial Portland !
Hazel : Contente pour toi... oh, et tu savais que Lizzy sortait avec son père ? (légèrement insolente)
Cody : Quoi ?!
Elizabeth : Hazel, ce n'est pas mon père, c'est seulemement un homme de 39 ans...
Cody : (jouant le jeu) T'entends Hazel ? Il a seulement 39 ans...
Hazel : Et devine quoi, il est marié en plus. Et même pas avec Lizzy.
Elizabeth : Vos gueules, je vous emmerde, bande de connards.

Cody et moi, on rigolait. Il m'a vraiment manqué, décidément.
C'est alors que... ah bordel, le revoilà. Lui. Merde.

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Et un premier chapitre, hourra !!
Je sais, c'est un début qui est à chier, mais c'est pas grave :P
Qu'est-ce-que vous en pensez ?
Et qui est le mystérieux inconnu de la fin d'après vous ?
(Woaw, que je suis prévisible ¬¬)

J'attends vos commentaires, j'en demande 15 pour la suite !
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# Posté le dimanche 16 novembre 2008 22:23

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 21:13

Chapitre 2

Chapitre 2
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Désolé pour avoir mis du temps à mettre la suite en ligne, j'avais beaucoup de travaux ces deux dernières semaines. Mais là-voici !

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Je suis sûre que c'est lui. Je ne suis même pas capable de le regarder. L'an dernier, on était super amis et tout... et pas un mot de l'été. Pas un appel, une lettre, rien, nada. Pas un mot en deux mois. Ce n'est pas que je sois amoureuse de lui, simplement que... c'est un de mes meilleurs amis, et je me suis ennuyée de lui.
Ce cher Johnny. Toujours aussi charmant, avec son petit accent british et ses cheveux longs bruns de pouilleux. Un mélange de saleté et de snobisme, on adore tous ça.
Je ne veux pas le voir. Je veux qu'il veuille me voir, en fait. Alors je ne lui adresserai pas la parole. Or, tout ce temps, j'ignorais que Cody essayais de me dire quelque chose.

Cody : Haaaaaaazel. T'as pris de la dope ? Quel stock ?
Hazel : Hein ?!
Cody : Rebienvenue sur Terre, chère enfant.
Hazel : Hahaha (rire sarcastique). Qu'est-ce-que tu disais ?
Cody : Je disais que c'était chiant que Johnny aie changé de cours cette année et qu'on ne soit pas dans sa classe.
Hazel : Quoi ?!
Cody : Ben ouais, il te l'a pas dit ? Il a choisit le cours de photographie avancée, et le programme de cette classe est à des lustres du nôtre : ils ont même pas de mathématiques, les espèces de trous de cul.
Hazel : ...
Cody : Tu réagis pas ?
Hazel : J'en ai rien à foutre qu'il ait pas de mathématiques, pauvre con. Mais il t'en a parler... et pas à moi, rien de l'été.

Un an sans lui... une année au complet. J'en reviens pas. Ça va être tellement différent sans lui. Et il va sûrement se faire des nouveaux amis photographes addict au Starbuck et qui fument des clopes dans les parcs en attendant de réussir à prendre un cliché d'un écureuil baisant un vieil homme sur un banc (génial). Et il va nous délaisser.
J'espère que ça n'arrivera pas.
Après quelques longues quinzaines de minutes, nous sommes enfin au comptoir des casiers.

Madame : Votre nom ?
Hazel : Hazel Thomas.
Madame : Mademoiselle Thomas, casier 3308. Suiiiiiiiivant ! Votre nom ?
Hazel : Excusez-moi madame, est-ce-que je pourrais savoir qui est à côté de moi et où je pourrais obtenir mon horaire ?
Madame : Réponse à la question 1 : Je m'en fous. Réponse à la question 2 : C'est votre problème ça mademoiselle. Suiiiiivant !

Non mais quelle vache celle-là. À croire qu'elle est payée pour ça.
Je décide de partir à la conquête de l'aile G, là où se trouvent tous mes cours. Cette année, on pouvait choisir un cours avancé : chant, danse, photographie, littérature, arts et théâtre, et on a le choix entre deux grands programmes : sciences humaines et sciences pures. J'ai choisi littérature et je suis en sciences humaines, et merde, aucuns de mes copains est vraiment intéressé en littérature, alors ils sont tous en théâtre ou en arts parce qu'ils avaient rien d'autre à prendre et qu'ils avaient pas envie de se forcer en dernière année. Bien sûr, l'année senior ne compte pas pour l'Université, dont j'aimerais bien obtenir une bourse, surtout à Yale... mais bon, j'ai le droit de rêver.
Après avoir traverser plusieurs locaux et avoir entendu la chanson de Janet Jackson "I Get So Lonely" en dix gammes différentes, je me suis dit que je devrais peut-être me rendre au secrétaria. Mais bon, en étant une fan, je décide de rester cinq autres minutes... puis je m'en vais au secrétaria.

Secrétaire : Bonjour comment puis-je vous aidez ?
Hazel : Euh bonjour, je voudrais savoir où je pourrais trouver mon horaire...
Secrétaire : Votre nom s'il-vous-plaît ?
Hazel : Hazel Thomas m'dame.
Secrétaire : (cherchant dans ses dossiers) ... eh bien, le voici. Je ne comprends pas, tu n'as pas pensé à le demander à la réception de l'aile G, ou aux comptoirs des casiers ?
Hazel : Ouais, et je ne crois pas que ce qu'on m'a répondu serait agréable à votre oreille, donc, bonne journée m'dame, merci.

En sortant du secrétaria, j'ai fermé la porte rapidement. L'année s'annonce vraiment emmerdante. Mais c'est alors que j'ai foncé dans un objet, une personne, quelque chose.

Hazel : Oh pardon, je suis vraiment désol...

Merde. J'aurais dû me douter que je le rencontrerais plus tôt que prévu.

Johnny : Hazel, ça fait longtemps !
Hazel : .,. ouais, tu m'étonnes.
Johnny : T'as passé un bel été ?
Hazel : Certainement. J'espère que toi aussi, surtout qu'on s'est pas parlé en deux mois, alors que t'as quand même trouvé du temps à accorder à Cody. Mais pas à moi, bien sûr.
Johnny : Je suis désolé, j'étais ailleurs.
Hazel : Ouais, j'ai vu ça. Salut (s'en allant).
Johnny : (me retenant) Attends, pourquoi tu m'en veux ? Et c'est une nouvelle année, alors on pourrait recommencer à zéro, non ?
Hazel : Je t'en veux parce qu'en deux moi, t'as pas trouvé le moyen de m'écrire, ou de me téléphoner, or pourtant tu avais ce temps pour parler à Cody. Recommencer à zéro... je vais y réfléchir. Montre-moi que tu tenais vraiment à moi, et on restera amis.
Johnny : Génial ! (avec son sourire Crest de british)
Hazel : Si tu le dis, ouais. (souriant légèrement) J'dois y aller, salut !

J'y crois pas. C'est vraiment impossible, il réussit quand même à me faire sourire même si je lui en veut. Ah, ma vie est un tel mystère.

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Désolé, je sais que c'est à chier.
Je vais essayer d'écrire le chapitre 3 demain ou vendredi :)

Et je demande 5 commentaires pour la suite,
parce que 15 c'est trop pour une merde comme ça. :P
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 13:32

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 17:21

Chapitre 3

Chapitre 3
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NOUVEAUX PERSONNAGES, YAHOO !

Aaron Trueman : Tristan Wilds [X]
Janis Ford : Megan Fox [X]
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Après avoir rencontré Johnny pour la première fois en deux mois, je me suis résignée à sècher les cours avec Lizzie. Qu'est-ce-qu'on aurait fait aujourd'hui, à part nous faire dire que l'année senior est la plus importante et que c'est les notes de cette année qui compte pour aller à l'Université... ouais, comme si on savait pas.
On est allées au centre commercial pour se faire une séance de magasinage, puis on s'est arrêtées chez Taco Bell pour manger un morceau. Le silence reignait à notre table, au milieu de cris d'enfants et de claquements de souliers à talons hauts.

Elizabeth : ... et alors ?
Hazel : Et alors quoi ?
Elizabeth : Eh bien tu sais, Johnny...
Hazel : De quoi, Johnny ? (non mais quelle innocence)
Elizabeth : Vous vous êtes parlé ?
Hazel : Ouais, on peut dire. On s'est foncé dedans, et il avait l'air très intéressé...
Elizabeth : Mais c'est génial ! Alors, vous êtes amis comme avant ?
Hazel : C'est compliqué.
Elizabeth : Hazel, écoute. Il ne t'a pas parlé de l'été, or il a trouvé le temps de parlé à Cody tous les jours. Tu te poses pas de questions ?
Hazel : Non, j'en ai pas envie.
Elizabeth : Pourquoi est-ce-que tu refuses de voir qu'il t'aime bien ?
Hazel : J'en ai pas envie. Et puis, t'as aucunes preuves de ce que tu avances.
Elizabeth : Ouais, si tu veux. On verra bien ce qui se passera.
Hazel : S'il-te-plaît Lizzie, ne te mêles pas de ça. Et arrêtons d'en parler dès maintenant, ça me rend malade.
Elizabeth : D'accord, mais...
Hazel : Non, tout de suite !
Elizabeth : Okay.

Le reste de l'après-midi s'est bien déroulé. Je me suis achetée une nouvelle veste chez Forever 21 et un cardigan American Eagle. La température baisse, alors autant s'habiller pour ne pas être malade, moi étant la première victime.
Le lendemain, je me suis levée une heure en avance, ce qui a pu me permettre d'avoir une superbe conversation avec ma chère maman, juste avant qu'elle quitte notre appartement.

Hazel : Bon matin maman.
Cynthia : Bonjour ma belle. Bien dormi ?
Hazel : Ouais, j'ai rêvé que je rencontrais enfin papa, or il s'agissait d'un singe, alors j'étais la réincarnation de Tarzan au féminin. Et toi ?
Cynthia : Eh bien, je n'ai pas vraiment dormi cette nuit...
Hazel : Laisses-moi deviner, investisseurs ? nuit dans un motel ? Starbucks ?
Cynthia : Hazel -_-
Hazel : Maman, combien de fois as-tu eu du temps cet été pour moi ? Et l'an dernier ?
Cynthia : Mon horaire est restreint et tu sais pourquoi. Je pensais que tu avais compris...
Hazel : Combien de temps ça va durer encore ?
Cynthia : J'en sais rien. Je dois y aller. Bonne journée chérie (m'embrasse sur la tête)
Hazel : Ouais. Salut.

Je me suis habillée, puis je suis allée reconduire mon frère à la maternelle. Ensuite je suis allée à l'école, découvrir, une fois de plus, les profondeurs mystérieuses de l'aile G. Je suis allée à la bibliothèque me louer mon roman préféré, Hamlet. Parfois, je sens que je dois agir différemment devant certaines personnes pour arriver à mes fins, comme Hamlet.
Je lisais tranquillement le passage de la mort de Gertrude, lorsque quelqu'un est arrivé derrière moi.

... : Bonjour, euuh je suis nouveau, pourrais-tu me dire où se trouve la pièce "Le Songe d'une nuit d'été"
Hazel : Bien sûr. Allée 7. Je vais y aller avec toi.

Quelques minutes plus tard...

Hazel : Et voilà. Le Songe d'une nuit d'été. Belle histoire, un peu trop fantastique pour moi, mais belle histoire.
... : Ouais, je sais. J'aime l'allure de sitcom-confusion qui règne dans l'histoire, ça me fait bien marrer.
Hazel : Hahaha, ouais. Je m'appelle Hazel Thomas.
... : Aaron Trueman. Plaisir de faire ta connaissance.
Hazel : Et moi dont. C'est pour quoi, le cours de théâtre ?
Aaron : Non, je suis en classe de littérature-sciences humaines, et je voulais me mettre dans l'humeur "littéraire-tragico-comédie".
Hazel : Je suis dans cette classe aussi ! C'est dingue, personne ne semble être dans cette classe, sauf toi et moi.
Aaron : Ouais je sais. C'est une hoonnnnnte !
Hazel : Hahahaha (sourire), ouais. Bon, eh bien ce fut un plaisir. Moi je dois y aller, j'ai une amie à rencontrer. Si tu veux venir, je pourrais te la présenter.
Aaron : Ouais bien sûr, j'aimerais ça.
Hazel : Génial ! (sourire)

Il était quand même beau. Sourire Crest, style soigné, grand, barbe bien rasée. Ce gars-là doit briser des tas de stéréotypes. Il n'a pas l'air d'un gosse de riche, ni d'un gars venant des quartiers chauds.

Hazel : Alors, est-ce-que tu fais du sport ?
Aaron : Je fais du basket-ball depuis que j'ai 12 ans, et je me demande si je devrais m'inscrire dans l'équipe de l'école. Personnellement, je trouve que les mots « basket-ball » et « littérature » ne vont pas très bien ensemble.
Hazel : Ouais, mais c'est pas ça qui t'empêcherais de faire les deux choses que tu aimes.
Aaron : Pourquoi est-ce-que tu me demandes si je fais du sport ?
Hazel : Eh bien, tu fais presque deux ou trois têtes que moi, et je doute que tu te muscles les bras uniquement grâce au fait que tu soulèves des livres dans les bibliothèques.
Aaron : Hahaha, ouais, t'as raison (sourire).

On marche dans le corridor, les deux ensemble. On se parle de tout et de rien, on rit. Je passe devant le casier de la fille la plus populaire de l'école, Janis Ford. J'ai toujours trouvé qu'elle ressemblait (juste un peu) à une pornstar, à cause de ses lèvres et de ses « tu veux voir mes seins, les voilà ! » décolletés. Pour une raison obscure, elle me déteste, et elle me fixe étrangement chaque fois qu'elle me voit, elle dit à quel point je suis moche et que je suis ridicule. Je trouve ça plutôt drôle, car je me fous tellement d'elle. J'ai une vie.
Pourtant, cette fois-ci, elle était plus occupée à manger Aaron du regard. Elle le fixait comme une conne, et Aaron ne la voyait pas, étrangement.

Hazel : ... tu ne vois rien ?
Aaron : Voir quoi ? je vois le fond du corridor, des casiers et quelques personnes.
Hazel : Pauvre con, y'a la fille la plus populaire de l'école qui te fixe depuis dix minutes.
Aaron : C'est quoi, elle est belle, riche, fille à papa, gloss barbe à papa et chambre rose ?
Hazel : ... comment tu sais ?! (sourire sarcastique)
Aaron : Les clichés littéraires se répètent très souvent dans la réalité. Mon ex était exactement comme elle.
Hazel : Ah. Pourquoi vous avez rompu ?
Aaron : Elle n'avait rien de vrai. Elle n'était qu'un produit de notre société, une fille qui n'avait rien dans le crâne.
Hazel : Oh, t'es pas un peu dur ?
Aaron : Bien, elle l'a été en me trompant pendant toute notre relation.
Hazel : Je vois. Désolé.
Aaron : Je m'en fous, c'était une pute, et c'est du passé. (sourire)
Hazel : Hahaha, ouais, si tu le dis.

On marchait dans le corridor, en continuant de parler, quand soudainement, je m'arrêtai, net. Je ne savais pas quoi dire, j'étais figée.

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Qu'est-ce-que vous pensez de cette suite ?
Pourquoi Hazel est figée à la fin ?
Vous m'aimez de faire durer le suspense comme ça ?

20 commentaires, parce que cette suite-là était longue :)
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# Posté le mercredi 03 décembre 2008 19:14

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 20:52

Chapitre 4

Chapitre 4
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Nouveau personnage... secondaire-primaire :P

Alex Marshall : [X]

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Oh merde. Ça, c'est la merde. Alex, le semblant de petit ami de Lizzie, vient de rentrer dans le bureau du directeur.

Aaron : Qu'est-ce-que tu fous, Hazel ?
Hazel : (bafouille ses mots) Euh, je peux aller voir quelque chose là-bas quelques secondes ?
Aaron : Ouais bien sûr, je t'attends ici.

Je parti à courir comme une droguée au marathon. J'étais inquiète. Ce serais la pire chose au monde si ça arrivais pour de vrai.

Pendant ce temps...

Janis : Salut, moi c'est Janis...
Aaron : Heyy eum. Aaron Trueman.
Janis : Contente de faire ta connaissance... t'es nouveau ? (met ses mains sur son épaule)
Aaron : Ouais, et je peux te poser une question ?
Janis : Bien sûr, tout ce que tu veux.
Aaron : Veux-tu bien enlever tes mains de mon épaule s'il-te-plaît ?
Janis : Pourquoi, t'aimes pas te faire toucher par des filles ?
Aaron : Par des filles dans ton genre, rarement. Salut.
Janis : (criant au loin) Je sais que tu m'adores !

De retour à Hazel...

J'arrive devant la porte du bureau du directeur. Génial, je peux lire : Principal Alexander Marshall. Lizzie va mourir en apprenant ça.

Aaron : Hazel, ça va ?
Hazel : (dans la lune) Ouais, ouais ça va...
Aaron : Ça en a pas l'air pourtant.
Hazel : (sort de la lune) Hein ? Ouais je vais bien. Allez on y va.
Aaron : Janis a essayé de me séduire.
Hazel : Ça a marché ? ^^
Aaron : Pas du tout, c'était plutôt pathétique,
Hazel : Elle te lâchera pas d'une semelle, tu le sais ?
Aaron : Alors elle va être triste d'apprendre que je serai un des seuls gars qui ne voudra pas d'elle.
Hazel : Ah, pauvre enfant.
Aaron : Ouais, pauvre enfant. (sourire)

La cafétéria de l'aile G était bondée. Des centaines d'étudiants avec leur plateau de nourriture presque non comestible fourmillaient dans la salle de 100 mètres au carré. Nous allons nous chercher un plateau repas.
La file d'attente était longue, très longue. Une chance, je remarque Cody en avant.

Hazel : Salut McLeiney, voici Aaron Trueman. Je l'ai rencontré à la bibliothèque ce matin.
Cody : Salut vieux, Cody.
Aaron : Salut.

Ils firent une poignée de main très masculine. J'ai de la misère à comprendre qu'en à peine deux minutes, ils ont eu le temps de s'inventer une handshake. Ah, les secrets de l'amitié masculine fraternelle.

Cody : Alors, t'es nouveau cette année ?
Aaron : Ouais, j'habitais à Brooklyn avant, mais mon père s'est trouvé un travail à Chicago, alors on a déménagé ici.
Hazel : Woaw, t'habitais à Brooklyn avant ?
Aaron : Ouais, bien ma mère vit ici à Hammond avec ma soeur, alors maintenant, je vais pouvoir la voir plus souvent.
Hazel : Ah, c'est génial. Hey Cody, tu devineras jamais ce que j'ai vu tout à l'heure. Tu sais, Alex ?
Cody : Ouais...
Hazel : C'est le nouveau directeur !
Cody : ... Elizabeth est au courant ?
Hazel : Non, mais elle va finir par le savoir.
Aaron : Qu'est-ce-que ça fait qu'Alex soit le nouveau directeur de l'école ?
Hazel : Eh bien... c'est le nouveau petit ami de Lizzie.
Aaron : Ah bien merde...
Hazel : Ouais, c'est la merde.

Un silence s'installa pendant quelques secondes. Puis on a continuer à parler, de tout et de rien. Le menu du jour arriva enfin : soupe, boeuf, frites, hot chicken, salade, steak. Le dessert semblait tout aussi intéressant : jello, gâteau au chocolat, salade de fruit, yogourt. Aaron prit un steak-frites ; Cody opta pour une soupe et du boeuf ; je prit une salade avec un hot chicken. Les desserts ne semblaient pas très appétissants, alors nous n'en avons pas pris.
En sortant, j'ai essayé de trouvé Lizzie. Finalement, après 10 minutes de recherches, je l'ai trouvé.

Hazel : Salut Lizzie, je te présente Aaron Trueman, je l'ai rencontré à bibliothèque.
Elizabeth : Hey, ça va ? Je suis Elizabeth Brown.
Aaron : Content de faire ta connaissance. Alors c'est...
Hazel : On est reparlera plus tard (clin d'oeil).
Elizabeth : Quoi ?
Hazel : Quoi ?
Elizabeth : Qu'est-ce-qu'il...
Hazel : Qu'est-ce-qu'il y a Lizzie ?
Elizabeth : T'es vraiment stupide, tu le sais.
Hazel : Ouais. (sourire)
Cody : Alors Aaron, qu'est-ce-que tu penses de l'école ?
Aaron : C'est bien, mieux que mon école à Brooklyn. Au moins il y a pas de détecteurs de métaux aux portes.
Hazel : C'est quelque chose de bien, au moins.
Aaron : Ouais, c'est bien. Vous êtes dans quelle option, vous ?
Elizabeth : Je suis en danse et en sciences pures, et Cody est en photographie et en sciences humaines. Et je crois que Johnny est en photographie avancée.
Aaron : C'est qui Johnny ?
Cody : Tu vas sûrement le rencontrer tout à l'heure...
Hazel : ... si il est pas déjà avec ses nouveaux copains.
Elizabeth : Hazel !
Hazel : Il oublie ses amis parce qu'il change de classes, il est nul.
Cody : (riant) Ouais, si tu le dis.

L'intercome appela un nom.

« Elizabeth Brown demandée au bureau du directeur Marshall, Elizabeth Brown. »

Merde. Ça c'est, la merde, totale.

Elizabeth : Bon, moi je vais y allé, le directeur m'attends. Salut les gars !
Hazel : Lizzie attends... j'y vais avec toi.
Elizabeth : Mais je peux y aller toute seu...
Hazel : (la coupant) J'ai mes règles, je dois aller aux toilettes.

Cody et Aaron se regardent derrière moi et pouffent légèrement de rire. Ma technique de sauvetage féminin doit vraiment être pathétique.

Elizabeth : ... Okay. Viens, si tu veux.
Hazel : D'accord. À tout à l'heure les gars !

En s'en allant vers le fameux bureau, j'ai essayé - en vain - de convaincre Lizzie de ne pas y aller. Mais elle finirais quand même par le savoir. Donc, je l'ai laissé, seule, allé au bureau du directeur, pendant que moi, eh bien, je suis allée voir des gens que je n'avais pas vu de l'été.

Au bureau de monsieur Marshall...

Elizabeth : Bonjour, vous vouliez m'voir m'sieur ?
Alex : Oui, mademoiselle Brown. J'aimerais vous parlez...
Elizabeth : (le coupant) Alex ?! Mais bordel, qu'est-ce-que tu fous ici ?
Alex : (cherchant ses mots) Ben... euh... Lizzie ... écoute, je t'ai un peu menti sur...
Elizabeth : Ouais, sur ta vie !
Alex : Tu as le droit d'être en colère. Mais je suis maintenant ton directeur, alors tu me dois le respect.
Elizabeth : Respect, mon cul ouais. Pourquoi tu m'as appelé ?
Alex : ... ça commence par le vouvoiement, jeune fille.
Elizabeth : Oh pardon mon amour. Votre Majesté, pourquoi m'avez-vous appelé ?
Alex : Je voulais savoir si, malgré le fait que je travaille dans ton école, tu voulais encore qu'on se voit... après les cours.
Elizabeth : ... Je vais y réfléchir. Je te faisais confiance, et boum, te voilà le directeur de mon école ! Pffff.
Alex : Écoute, Lizzie...
Elizabeth : J'en ai pas envie. Au revoir, votre Majesté.

Du côté de Hazel, pendant ce temps...

Le long corridor de l'aile G se dressait devant moi. Des élèves que je connais pas, d'autres que je connais de vue ou de peu. Et un, un seul élève, parmi une centaine, qui se trouvait à une dizaine de mètres de moi... ce fameux Johnny... qui parle à cette pétasse de Janis.

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J'ai pas mis de suspense dans cette suite. Il y en aura dans la prochaine. (A)
J'espère quand même que vous êtes pas trop déçu, elle est quand même longue cette suite !

Je voulais 25 commentaires pour cette suite,
mais vu qu'elle est à chier, j'en demande 15. :)


++ Je serai en examen, alors je vais ralentir sur l'écriture de la fiction. Je vais en faire dès que j'aurai un peu de temps. :)
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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 21:44

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 17:46